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Dans les outre-mer aussi, la honte doit changer de camp !

Une tribune de Gisèle Bourquin, présidente de Femmes au-delà des mers.

Parler des violences faites aux femmes, c’est soulever des questions douloureuses, souvent taboues, et c’est encore plus vrai dans les territoires d’outre-mer. Un rapport récent du Conseil Economique Social et Environnemental fait le point sur ces réalités qui doivent être regardées en face: oui, le volume des violences faites aux femmes est deux fois plus important en outre-mer que dans l’Hexagone.

En tant que femmes engagées, citoyennes d’outre-mer et de l’Hexagone, c’est notre rôle de souligner, sans le stigmatiser, cet intolérable état de fait.

Depuis plusieurs mois, les mentalités évoluent. Des milliers de femmes prennent la parole. Elles ont le courage de mettre des mots sur des violences cachées, subies, et bien réelles.

Grâce à elles, les vies de centaines de milliers d’autres ont pris un nouveau départ. Les réseaux sociaux sont depuis quinze ans à l’origine de profonds changements sociétaux dans le monde entier. Certains comportements sexistes qui paraissaient normaux sont remis en question. Bref ! Des révolutions s’opèrent dans les mentalités.

Nous voulons que les outre-mer bénéficient aussi de cette révolution. Dans les outre-mer, les mesures d’éloignement sont par définition plus difficiles à appliquer. Les victimes et leurs agresseurs vivent en vase clos, tout le monde se connait et s’observe. A l’acte d’agression s’ajoute la honte, la pression, le regard des autres, qu’on ne peut pas fuir.

Si les faits de violence envers les femmes, sexistes, sexuels ou psychologiques s’avèrent plus nombreux dans les territoires ultramarins, il faut en connaître les causes.

Les violences faites aux femmes concernent toutes les couches de la société. Néanmoins, le chômage, la pauvreté, la précarité sont des facteurs aggravants dans les faits de violences faites aux femmes, particulièrement en outre-mer.

Nous devons marteler que la femme en tant qu’individu est l’égale de l’homme. C’est un lieu commun, mais tout part de là. Nous devons déconstruire les stéréotypes sexistes qui sont ancrés dans l’inconscient collectif, et ce souvent depuis le plus jeune âge. La lutte contre les violences faites aux femmes n’est pas qu’un combat hexagonal !

Toutes les mesures nationales ont vocation à être déclinées dans les outre-mer, en prenant en compte les spécificités et les particularités de chaque territoire. Encore une fois, le « réflexe outre-mer » est essentiel. Dans le contexte d’insularité, la mise en sécurité des femmes victimes et de leurs enfants est rendu difficile par le manque de dispositifs de mise à l’abri. Il faut y remédier.

Face à l’insuffisance des structures d’accueil et d’hébergement, un véritable plan de rattrapage mobilisant l’ensemble des partenaires, état, collectivités territoriales, fonds privés de fondations et d’entreprises doit être mis en oeuvre.

La formation des professionnel-le-s, forces de sécurité, magistrats, médecins, chargé-e-s de l’accueil, du repérage et de l’accompagnement des femmes victimes doit faire l’objet d’une attention toute particulière.

Sur le terrain, dans chaque outre-mer, des acteurs et actrices de terrain sont investis chaque jour. Leur travail se passe loin des caméras, mais il permet d’agir en profondeur. Nous voulons leur rendre hommage pour leur courage et leur persévérance.

C’est par la mobilisation de toutes et tous que nous ferons reculer les violences faites aux femmes.

Lutter contre les violences faites aux femmes en punissant les auteurs des crimes est bien entendu indispensable. Mais la violence symbolique, les rapports de domination inscrits dans les mentalités, sont les racines du passage à l’acte. Il est fondamental de s’attarder sur la prévention, la lutte contre les stéréotypes, et ce dès le plus jeune âge.

Oui, dans les outre-mer aussi, la honte doit changer de camp !

Nos « portraiturées » évoluent !

portrait de Christiane Falgayrettes LeveauLors d’une interview vidéo réalisée par FAM, Christiane Falgayrettes Leveau, présidente de la fondation Dapper évoquait déjà les actions hors les murs effectuées par le musée au Sénégal. et dans la Caraïbe .
La Fondation Clément s’est associée à la Fondation Dapper pour ouvrir ses portes à l’exceptionnelle créativité d’artistes qui, hier comme aujourd’hui, témoignent de la richesse d’une Afrique plurielle. Jamais la Martinique, ni même plus largement la Caraïbe, n’ont auparavant accueilli une manifestation de ce type et de cette envergure. Cette exposition dont Christiane Falgayrettes-Leveau est la commissaire se tient à la fondation Clément au François en Martinique jusqu’au 6 mai 2018.
Femmes au-delà des Mers partage très intimement l’approche des fondations Dapper et Clément qui consiste à préserver, faire connaître et encourager le développement du patrimoine artistique en croisant à la fois art contemporain et art ancestral.
Femmes au delà des Mers rend hommage au travail accompli
video de FAM : http://www.femmesaudeladesmers.fr/portraits-de-femmes/ameriques/christiane-falgayrettes-leveau-3126
Lien sur : http://www.fondation-clement.org/Decouvrir-les-expositions/AFRIQUES-Artistes-d-hier-et-d-aujourd-hui-Exposition-Collective

Formation unité et diversité

journee-femmes-des-outre-merA l’initiative de Françoise Morvan présidente de la Clef et de Gisèle Bourquin, présidente de Femmes au-delà des Mers, une journée Femmes des outre-mer a eu lieu au siège de Femmes au-delà des Mers le samedi 3 février sur le thème : Unité et diversité.

Victoire Jasmin, sénatrice de la Guadeloupe nous a honorées de sa présence et a participé activement aux travaux, dans une atmosphère studieuse et conviviale avec des échanges riches.

Martine Lévy, administratrice de la Clef a posé le cadre géographique et juridique, Honorine Koenig a fait part de l’attitude des femmes wallysiennes face au réchauffement climatique. Françoise Morvan a fait écho du rapport du CESE sur les violences faites aux femmes dans les outre-mer et de l’avis de la CNCDH.

L’après-midi consacrée au Matrimoine, Françoise Morvan a donné lecture de la communication d’Erica Mancel Salino, présidente de l’Affdu Nouméa sur le Matrimoine et place des femmes dans la culture, Gisèle Bourquin a présenté le programme Mémoire et p/matrimoines de Femmes au-delà des Mers. Florence Alexis a présenté la richesse des langues et fait un focus sur le créole

En conclusion, cette diversité de cultures, langues est enrichissante et fondent l’identité de la nation.

Si vous voulez en savoir plus, adresser un mail à: femmesaudeladesmers@gmail.com

Monique Mérabet, la passion de l’écriture et du partage

Portrait en noir et blanc de Monique MérabetPoète, haikiste, conteuse, Sociétaire à la Société des Poètes Français, Monique Merabet est née en 1949 à la Réunion, et s’applique chaque jour à découvrir ce qui l’émerveille devant la beauté des petites choses qui tissent le bonheur du jour. Elle les partage lors d’ateliers avec les enfants et sur son blog poétique patpantin, avec des amateurs sensibles à la beauté et à l’harmonie. Elle distille ainsi une sève joyeuse de la poésie du monde, s’ingéniant à aider les plus jeunes attirés par le monde virtuel à découvrir qu’ils sont vivants. Monique Mérabet est un petit flambeau qui apporte sa lumière à notre société désenchantée. 

Ecrire, un mode de vie

Mon but, c’est d’être vraie, d’aller au fond des choses, de dire l’essentiel. J’étais une lectrice passionnée, sans avoir eu l’idée d’écrire : ça me dépassait, ce n’était pas à ma portée. Un jour, j’ai commencé à écrire des petites chansons, puis je me suis demandé pourquoi je n’écrirai pas vraiment quelque chose d’important. Dans ma vie, je vivais des choses difficiles ; j’ai écrit de la poésie, de fil en aiguille, c’était apprécié, puis je suis passée au conte, j’ai exploré l’écriture. Quand on n’a pas l’occasion de s’épancher, c’est une façon de dire sans passer par le pathos, ça évite de tomber, de ne pas baigner dans son malheur.

Ecrire permet la distance : tu es obligé de faire une analyse, à faire sortir des choses de toi et en même temps, de choisir, de réfléchir, de s’élever, de rebondir, c’est une vraie aide à la résilience.

Une poésie de l’instant

J’écris des haikus depuis 2005, le temps d’apprendre à écrire comme il faut. Ce qui a ancré mon envie, c’est la rencontre avec cette poésie d’origine japonaise et les éditions Liroli. Le haiku, c’est une philosophie de sagesse, de vie ; cela aide à vivre, on est dans le concret, le ressenti par les sens, on ne s’englue pas dans l’émotion. Ces petits poèmes parlent de la nature, tout en ne jouant pas sur les sentiments.

Je fais passer mon émotion par mon ressenti, ce que j’ai vécu, par quelque chose de concret. C’est bien reçu par le lecteur. On écrit le haiku avec le lecteur qui participe parce qu’il peut se réapproprier ce qui est dit, créer sa propre émotion. Aujourd’hui, c’est devenu essentiel. Tous les jours, j’écris un texte court qui mêle la prose, le haiku, ou d’autres poèmes courts comme ça vient. Ce qui me plaît, c’est de mélanger les différents types d’écriture, sous une forme plus ou moins poétique. Je me rends compte que j’ai abandonné l’écriture des poèmes réguliers, ça ne me correspond plus.

Un blog pour partager la poésie

Pour moi, l’écriture est un partage, sinon cela n’a pas d’intérêt d’écrire. Un écrivain réussi, c’est quelqu’un qui sait montrer ce qu’il ressent.

Il y a 7 ans il y a eu le début du Blog Patpantin, créé pour un groupe d’écriture dans l’association Laféladi, l’idée était de faire connaître ce qu’on a écrit, je l’ai complété avec mes productions. Il est devenu un support pour partager mes écrits. Des lecteurs me suivent, qui prennent la peine de me dire ce qu’ils en pensent. Une lectrice s’est accrochée à mon blog en me disant que ça lui apporte beaucoup, qu’elle a la possibilité de s’évader de ses problèmes en apprenant mieux à regarder autour d’elle des choses qui lui avaient échappées. Ça répond aussi à cette mission de partager,

Monique Mérabet parle dans un microLa beauté et le positif au menu de chaque jour

Je fais attention à ce que j’écris, j’évite le négatif. Je pense qu’un écrivain est responsable de ce qu’il écrit, qu’il donne à lire aux autres. Il faut faire attention, car on risque de blesser et d’offusquer quelqu’un. On peut suggérer les choses qui ne vont pas, sans mettre l’accent dessus. Je veux apporter du bonheur, ne pas désenchanter le monde, apporter de la lumière autour de moi, aider les lecteurs à regarder le monde avec émerveillement.

J’écris sur les choses qui sont belles, en me posant la question de ce qui est laid, mauvais… « Le mal c’est ce qui sort du cœur de l’homme », c’est au niveau des idées. Quand on coupe un arbre, on ne respecte pas la nature, mais quand on est dans la nature, on s’y inscrit, on s’y fond. Autre conception du beau, j’aime ciseler l’écriture avec des mots justes, faire attention à la forme. J’écris et je lis mes textes à haute voix, si la phrase cloche, cela s’entend. Il y a la beauté, dans la mesure de mes moyens, je tends à faire de la belle écriture, plus j’avance, plus je fais concis, je tends à des choses simples et belles. L’écriture ne doit pas rester dans le spontané. Pour moi, c’est une forme de liberté. 

L’enseignement, une philosophie de vie

De l’enseignement, j’ai retenu le bonheur. C’est un métier que j’ai choisi, aimé, j’ai enseigné les mathématiques. Je voulais apporter quelque chose aux autres. J’aimais mes élèves : j’avais une mission envers eux, une responsabilité de communiquer. Tu as toujours des échecs, mais tu fais passer quelque chose ; ce qui est formidable, ce n’est pas de leur apprendre, c’est d’arriver à leur rendre la chose intelligible. Dans toutes mes préparations, j’avais ce but ! Leur expliquer, afin qu’ils arrivent à intégrer le savoir. Je n’apportais pas une philosophie de vie, il fallait que je les prépare aux examens, vers un métier.

Je continue d’enseigner avec les ateliers d’écriture dans les médiathèques, les écoles… Il y a toujours des enfants qui sont plus attentifs que d’autres. Quelquefois, il arrive de façon inattendue qu’il prenne conscience de quelque chose qui l’éveille, et c’est magique.

Dans les ateliers sur le haiku ou le conte, il y a toujours le besoin et la nécessité de faire prendre conscience aux jeunes qu’ils vivent car ils sont souvent dans un monde artificiel, virtuel. Cela me tient à cœur, de faire mon possible pour les faire réagir, les faire accéder à l’environnement, aux besoins de leur corps. Ils ne savent pas ce qu’ils sont. C’est une mission importante si je peux faire passer ça, je le fais à travers la poésie. Pour moi-même cela a été une quête de trouver mon identité, de savoir qui j’étais, sinon, on passe à côté de la vie, on se laisse berner, emporter par tout. J’aimais à faire acquérir un esprit critique qui manque à notre monde, c’est important d’apprendre à se forger sa propre réalité, à être quelqu’un.

Contributions associatives

Sensible à toutes les formes de vie, à la différence, je contribue à des actions pour l’Association des Paralysés de France : je participe aux Cordées, échanges de mails avec un groupe de correspondants, valides et handicapés qui deviennent des amis.

Je propose des lectures auprès des déficients visuels via l’association Valentin Haüy (AVH), des animations à la Médiathèque ou des causeries sur un thème créole. En 2014, j’ai organisé une exposition des dessins de l’illustratrice de l’album « le chrysanthème de noël » pour un public non voyant et un atelier de tableaux tactiles…

L’Association pour « « l’Autobiographie et le Patrimoine », prolonge la mise en action de mon blog http://patpantin.over-blog.com sur lequel je publie une sorte de journal haïbun.

Mon intérêt pour la défense de l’environnement m’a amenée à aider la Société d’études ornithologiques de la Réunion (SEOR) et Greenpeace.

Un arrosoir au milieu des fleursMon objet préféré : un arrosoir

Je me suis rendu compte que chez moi, il y avait beaucoup d’arrosoirs en zinc, fabriqués par le ferblantier. C’est un objet qui est aussi lié à mon enfance. Ça me rappelle d’heureux souvenirs, les jardins d’antan. On n’utilisait que cet accessoire qui est en fait un outil écologique. On prenait la peine de le remplir, de le plonger dans le bassin. Pas de gaspillage d’eau qui était versée au pied de chaque plante et c’est tout. On respectait la nature.

C’est le symbole d’un monde ancien un peu perdu, de la sagesse avec parcimonie et patience. On prenait le temps d’arroser. Je compte le temps qu’il faut pour chaque plante, je vois, chacune d’elles en faisant le tour, sans cela, je n’aurai rien vu. Sinon, ça sert à quoi un jardin ?

Entretien par Isabelle Horao-Joly

BIBLIOGRAPHIE

    • Danse avec la nuit (Poésie, Prix Jules Ferry, Éditions Publibook 2001)
    • Contes à temps perdu (Éditions UDIR 2001)
    • Lambrequins et vieux bardeaux (Grand Prix de l’Océan Indien pour la Jeunesse 2003, Éditions ARS Terres créoles)
    • Balade à dos de nuage (Poésie bilingue Français/Créole en collaboration avec Huguette PAYET, Éditions Liroli 2006)
    • Mathifolades (Poèmes, Éditions Liroli, 2008)
    • Lunes (haïkus bilingues Français/Créole, Éditions Les ADEX, 2009 puis Éditions Surya 2010)
    • L’arbre chanson (Poésie, Prix Max Jacob de la Société des Poètes Français, Éditions Surya 2010, Prix de l’Association REGARDS)
    • L’île du non retour (Poésie, Éditions Surya, 2010)
    • Mésattente (Poésie, Éditions Flammes Vives, 2010)
    • Bouffées entremêlées (Poésie en collaboration avec le poète haïtien Jean Frantz PHILIPPE, Éditions REGARDS, 2011)
    • 3 feuilles sur la treille (haïkus, en collaboration avec Janick Belleau et Danièle Duteil, Éditions Liroli, 2012)
    • Le chrysanthème de Noël (Conte, Laféladi, 2014)
    • La tizane Manmzèl Kaline (Conte bilingue, Éditions ARS Terres Créoles, 2015)
    • Au bout de l’index (Haïkus, Éditions Liroli 2015)
    • Collaboration aux revues REGARDS, GONG la revue de l’Association Francophone de Haïkus, L’ÉCHO DE L’ÉTROIT CHEMIN, publication en ligne de l’Association Francophone des Auteurs de Haïbuns… Participation à des recueils collectifs de poésie, de haïkus, de haïbuns (aux Éditions Liroli, de l’Association Laféladi…)
    • Nouvelles de la Réunion (Éditions Magellan), Contes et croyances (Éditions UDIR 2015)

Theano Jaillet

Theano Jaillet était jusqu’en décembre 2016, directrice du musée de Tahiti. Cette femme au-delà des mers nous explique comment est née sa vocation de préserver et transmettre la culture polynésienne. Elle nous fait aussi découvrir quelques unes de merveilles qu’abrite le musée.

George Tarer Exemplaire

Portrait de George Tarer pendant l'interviewA 95 ans, George Tarer est une figure incontournable de la société antillaise. Sage femme de profession, cette Guadeloupéenne au caractère bien trempé se bat depuis toujours pour les droits des femmes. Adjointe au maire de Pointe-à-Pitre pendant de nombreuses années, elle s’est donnée sans compter pour le développement social et économique de la Guadeloupe. Elle nous parle aujourd’hui de son parcours et de son engagement.

 

 

 

 

FAM rend hommage au musée Dapper qui ferme ses locaux parisiens

statuette africaine vue en contre plongée au musée DapperPartenaire de Femmes au-delà des mers depuis de nombreuses années, le musée Dapper a fermé ses portes le 18 juin dernier pour mieux se réinventer. Il devient nomade et des projets d’exposition itinérante devraient voir le jour sur l’ile de Gorée et dans les Caraïbes. FAM rend hommage au travail accompli en collaboration avec le musée et aux projets futurs.

Lors d’une interview vidéo réalisée par FAM en 2015, Christiane Falgayrettes-Leveau, directrice du Musée Dapper évoquait déjà les actions hors les murs effectuées par le musée au Sénégal. Des actions qui attiraient « un public nouveau, plus jeune ».

C’est cette voie qu’emprunte désormais le musée qui a fermé les portes de ses locaux parisiens le 18 juin dernier. Face aux difficultés financières, cette institution de l’art africain a choisi de se réinventer et de proposer des expositions itinérantes.

Notre collaboration continue !

Femmes au-delà des Mers partage très intimement l’approche du Musée Dapper qui consiste à préserver, faire connaître et encourager le développement du patrimoine artistique en croisant à la fois art contemporain et art ancestral. Depuis de nombreuses années, le Musée Dapper est partenaire de notre association.
« Femmes au-delà des mers est très heureuse de la collaboration avec le musée Dapper, un lieu de culture et de rencontres très ouvert. Et nous espérons qu’il en sera ainsi encore longtemps ! », a réagi la présidente de FAM Gisèle Bourquin.

Diaporama : l’AG du 31 mai en photos

Le 31 mai dernier, Femmes au-delà des mers organisait son assemblée générale annuelle. La conférence de Claudine Monteil sur « l’engagement des femmes pour la liberté au XXème et au XXIème siècle » a été le temps fort de cette soirée. L’AG, c’est aussi l’occasion pour les acteurs et les actrices du projet porté par l’association de se retrouver et d’échanger dans la convivialité.

A lire aussi :

détail de l'affiche de l'événementLe colloque sur l’engagement des femmes au Sénat en vidéo

Le 31 mars 2016, Femmes au-delà des mers participait à un colloque sur l’engagement citoyen des femmes organisé par la délégation aux droits des femmes du Sénat. Le Sénat diffuse sur son site la vidéo de ce colloque. Pour retrouver l’intervention de la présidente de FAM, Gisèle Bourquin, faites glisser le curseur du player vidéo ci-dessous à 1 heure et 5 minutes et à 2 heures et 45 minutes.

 

 

FAM s’associe à la #MuseumWeek via Facebook et Twitter

Logo Museum Week Du 19 au 25 juin, la #MuseumWeek met les femmes du monde entier à l’honneur. Femmes au-delà des mers s’associe à l’événement et rediffuse chaque jour un portrait de femme sur ses comptes Facebook et Twitter.

Né en France et soutenu par l'UNESCO, la #MuseumWeek est un événement culturel en ligne utilisant les réseaux sociaux pour promouvoir la culture et l'engagement à travers le monde. Durant cette semaine, des galeries, des bibliothèques, des centres d’archives et des musées du monde entier publient sur les réseaux sociaux des images d’œuvres de leur collection en rapport avec la thématique de cette année : les femmes et leur contribution au patrimoine culturel.

Femmes et culture, deux  composantes fondamentales de l’identité de Femmes au-delà des mers qui s’associe avec enthousiasme à l’événement. Toute cette semaine, notre association poste sur ses comptes Twitter et Facebook des portraits de femmes parmi les plus emblématiques de ceux qu’elle a réalisés. On commence ce lundi avec le portrait d’Anita Bazir la tradition culinaire guadeloupéenne.

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